AKNIN_SIMU {"id":"score-expatriation-italie","calc":"score","scoreMax":25,"eyebrow":"Diagnostic expatriation - Aknin Avocats","titre":"Votre départ en Italie est-il fiscalement préparé ?","etapes":[{"titre":"Votre installation","intro":"Répondez pour le projet d'installation en Italie que vous envisagez.","champs":[{"id":"q1","label":"Le transfert de résidence sera-t-il complet (foyer, famille, centre des intérêts) ?","type":"radio","options":[{"valeur":"a","label":"Oui, installation cohérente et documentée","points":5},{"valeur":"b","label":"Partiellement : conjoint ou enfants restent en France","points":2,"alerte":"Une expatriation à moitié faite expose à ce que la France revendique la résidence fiscale : la convention franco-italienne se tranche sur les faits (foyer, intérêts vitaux), pas sur les adresses."},{"valeur":"c","label":"Adresse italienne surtout administrative","points":0,"alerte":"L'administration italienne comme la française contrôlent la réalité de l'installation. Une résidence de convenance conduit au redressement, pas à l'optimisation."}]},{"id":"q2","label":"Le régime italien visé a-t-il été comparé chiffres en main ?","type":"radio","options":[{"valeur":"a","label":"Oui : impatriés, flat tax et régime 7 % comparés à ma situation","points":5},{"valeur":"b","label":"Un régime repéré, sans comparaison chiffrée","points":2,"alerte":"Impatriés (50 % d'exonération, 5 ans), flat tax (300 000 € par an pour les installations 2026) et régime retraités à 7 % ne sont pas cumulables et ne visent pas les mêmes profils. Seul le chiffrage tranche."},{"valeur":"c","label":"Aucune analyse des régimes de faveur","points":0,"alerte":"Partir sans avoir arbitré le régime applicable peut coûter très cher : l'option se prend au moment du transfert et engage sur la durée, avec reprise des avantages en cas de départ anticipé."}]},{"id":"q3","label":"Détenez-vous des participations significatives exposées à l'exit tax ?","type":"radio","options":[{"valeur":"a","label":"Non, ou situation analysée et sursis anticipé","points":5},{"valeur":"b","label":"Oui, mais le sujet n'a pas été traité","points":0,"alerte":"L'article 167 bis du CGI impose les plus-values latentes au départ (participations d'au moins 50 % ou de plus de 800 000 €). Le sursis est automatique vers l'UE, mais une cession pendant le sursis y met fin : la chronologie se pilote avant le départ."}]}]},{"titre":"Votre patrimoine","champs":[{"id":"q4","label":"Le sort de vos biens et revenus de source française est-il anticipé ?","type":"radio","options":[{"valeur":"a","label":"Oui : immobilier, IFI, dividendes et déclarations cadrés","points":5},{"valeur":"b","label":"Non, je verrai après le départ","points":2,"alerte":"Le non-résident reste imposable en France sur ses revenus de source française et redevable de l'IFI sur son immobilier français. Ces flux se structurent avant le départ, pas après."}]},{"id":"q5","label":"Une cession d'entreprise ou un événement patrimonial majeur est-il prévu après le départ ?","type":"radio","options":[{"valeur":"a","label":"Non, ou calendrier structuré avec des conseils des deux pays","points":5},{"valeur":"b","label":"Oui, sans structuration particulière","points":0,"alerte":"Céder sa société peu après le départ sans séquencement expose à l'exit tax et à la remise en cause du bénéfice attendu de l'expatriation. Le calendrier des opérations est déterminant."}]}]}],"seuils":[{"max":40,"niveau":"rouge","titre":"Départ risqué en l'état","texte":"Résidence incertaine, régime non arbitré ou exit tax ignorée : votre projet expose à un redressement des deux côtés des Alpes. Une structuration complète avant le transfert est indispensable."},{"max":70,"niveau":"orange","titre":"Projet à consolider","texte":"Votre projet est engagé mais des paramètres clés restent ouverts : comparaison des régimes, calendrier patrimonial ou traitement des biens français. Les arbitrer avant le départ sécurise l'économie attendue."},{"max":100,"niveau":"vert","titre":"Départ bien préparé","texte":"Installation cohérente, régime arbitré, patrimoine anticipé : votre expatriation repose sur des bases solides. Reste la mise en œuvre formelle, avec des conseils habilités côté italien."}],"gateSousTitre":"Renseignez vos coordonnées pour afficher votre diagnostic, l'indice de préparation de votre départ et les risques fiscaux identifiés.","resultatEyebrow":"Diagnostic fiscal - Expatriation en Italie","ctaTitre":"Faites préparer votre expatriation en Italie","ctaTexte":"Résidence, exit tax, régimes de faveur, immobilier français, succession : Aknin Avocats structure votre départ et coordonne l'analyse avec des correspondants en Italie."}

L'Italie est devenue l'une des destinations d'expatriation les plus attractives d'Europe pour les cadres, dirigeants, entrepreneurs et retraités français. La raison est d'abord fiscale : Rome a construit un arsenal de régimes de faveur pour attirer les nouveaux résidents, du régime des impatriés exonérant la moitié des revenus d'activité à la flat tax pour les hauts patrimoines, en passant par le régime à 7 % pour les retraités s'installant dans le Sud. Mais ces dispositifs ont été durcis récemment, et le départ de France déclenche ses propres conséquences fiscales, de l'exit tax au sort des revenus de source française.

Cet article fait le point, à jour des réformes applicables en 2026, sur la fiscalité d'une expatriation en Italie, les conditions réelles des régimes de faveur et les pièges à éviter des deux côtés des Alpes.

Quand devient-on résident fiscal italien ?

Quels sont les critères de la résidence fiscale en Italie ?

Une personne est considérée comme résidente fiscale d'Italie lorsqu'elle y séjourne ou y a son domicile ou sa résidence pendant la majeure partie de l'année fiscale (plus de 183 jours), les critères italiens s'attachant à la présence physique, au domicile entendu comme le centre des relations personnelles et familiales, et à l'inscription auprès des registres de la population résidente (Anagrafe). L'administration italienne contrôle la réalité de l'installation : présence effective, liens économiques et familiaux, et pas seulement une adresse de convenance.

Comment s'articulent les critères français et italiens ?

Côté français, l'article 4 B du CGI maintient la domiciliation fiscale en France des personnes qui y conservent leur foyer, leur activité professionnelle principale ou le centre de leurs intérêts économiques. En cas de conflit de résidences, la convention fiscale franco-italienne de 1989 tranche selon les critères successifs habituels : foyer d'habitation permanent, centre des intérêts vitaux, séjour habituel, nationalité. Le point pratique essentiel : une expatriation « à moitié faite », où le conjoint et les enfants demeurent en France, expose à ce que la France continue de revendiquer la résidence fiscale, avec un risque de redressement. Le transfert doit être cohérent et documenté.

Comment les revenus sont-ils imposés en Italie ?

Le résident fiscal italien est imposable en Italie sur ses revenus mondiaux. L'impôt sur le revenu (IRPEF) suit un barème progressif à trois tranches : 23 % jusqu'à 28 000 euros, 35 % de 28 000 à 50 000 euros et 43 % au-delà de 50 000 euros, auxquels s'ajoutent des additionnelles régionales et communales (de l'ordre de 1 à 3 points au total selon les collectivités). Les revenus financiers sont pour l'essentiel soumis à une imposition proportionnelle de l'ordre de 26 %. La convention de 1989 répartit les droits d'imposer entre la France et l'Italie et élimine les doubles impositions, notamment par le mécanisme du crédit d'impôt.

Qu'offre le régime des impatriés (lavoratori impatriati) ?

Quel est l'avantage fiscal ?

Le régime des impatriés, profondément réformé par le décret législatif italien n° 209/2023 pour les installations à compter de 2024, exonère d'IRPEF 50 % des revenus de travail (salarié ou indépendant) de source italienne, dans la limite de 600 000 euros de revenus par an, pendant cinq ans. L'exonération est portée à 60 % en présence d'un enfant mineur. Concrètement, un cadre percevant 120 000 euros de salaire à Milan n'est imposé que sur 60 000 euros (ou 48 000 euros avec un enfant mineur), ce qui représente une économie annuelle d'impôt de plusieurs dizaines de milliers d'euros.

Quelles sont les conditions à respecter ?

Le régime réformé est plus exigeant que l'ancien dispositif (qui exonérait 70 à 90 % des revenus) :

  • ne pas avoir été résident fiscal italien pendant au moins les trois années précédant le transfert (durée allongée dans certaines configurations intragroupe) ;
  • exercer une activité relevant d'une qualification ou spécialisation élevée au sens de la réglementation italienne ;
  • s'engager à maintenir sa résidence fiscale en Italie pendant au moins quatre ans, l'avantage étant repris avec intérêts en cas de départ anticipé ;
  • exercer l'activité principalement sur le territoire italien.

Deux limites importantes : le régime ne couvre que les revenus de travail perçus en Italie (les revenus du capital, les revenus locatifs et les plus-values restent soumis aux règles ordinaires), et l'ancien bonus renforcé pour le Sud de l'Italie a disparu pour les nouveaux entrants.

Que devient la flat tax des néo-résidents en 2026 ?

Le régime dit des neo-residenti (article 24-bis du TUIR) permet aux personnes qui transfèrent leur résidence fiscale en Italie, après avoir été non-résidentes pendant au moins neuf des dix années précédentes, de soumettre l'ensemble de leurs revenus de source étrangère à un impôt forfaitaire annuel, quel que soit leur montant, pendant une durée maximale de quinze ans. Les revenus de source italienne restent, eux, imposés au barème ordinaire.

Attention à l'actualité : le forfait, fixé à 100 000 euros à la création du régime puis porté à 200 000 euros pour les arrivées à compter d'août 2024, a été relevé à 300 000 euros par an par la loi de finances italienne pour 2026, pour les personnes transférant leur résidence en Italie à compter du 1er janvier 2026. Le forfait applicable aux membres de la famille qui optent également a été doublé, passant de 25 000 à 50 000 euros par personne. Les contribuables installés avant le 31 décembre 2025 conservent le forfait de 200 000 euros.

Ce régime ne présente d'intérêt que pour des revenus étrangers très élevés : le point d'équilibre se situe désormais nettement plus haut qu'auparavant, et l'analyse doit être strictement numérique, en comparant le forfait à l'imposition ordinaire théorique des revenus étrangers. Il n'est pas cumulable avec le régime des impatriés sur la même période.

Quel régime pour les retraités qui s'installent en Italie ?

Un régime spécifique permet aux titulaires de pensions de source étrangère qui transfèrent leur résidence dans une commune du Sud de l'Italie de moins de 20 000 habitants (dans les régions éligibles) d'opter pour une imposition forfaitaire de 7 % sur l'ensemble de leurs revenus de source étrangère, pendant une dizaine d'années. Pour un retraité français dont la pension serait imposée au barème italien ordinaire, l'économie peut être substantielle. Le lieu d'installation est ici la condition centrale : le régime vise à revitaliser les petites communes du Mezzogiorno, et l'administration en contrôle le respect.

S'agissant des pensions, la convention franco-italienne répartit l'imposition selon la nature de la pension : les pensions privées sont en règle générale imposables dans l'État de résidence (l'Italie après le transfert), tandis que les pensions publiques demeurent le plus souvent imposables en France, sous réserve des cas particuliers liés à la nationalité. Chaque situation doit être vérifiée avant le départ, car elle conditionne l'intérêt réel du régime à 7 %.

Quelles sont les conséquences fiscales du départ de France ?

L'expatriation ne s'analyse pas seulement à l'arrivée : le départ de France emporte ses propres effets.

  • l'exit tax (article 167 bis du CGI) : le transfert du domicile fiscal hors de France déclenche l'imposition des plus-values latentes sur les participations significatives (notamment participations d'au moins 50 % ou d'une valeur supérieure à 800 000 euros), avec un sursis de paiement automatique en cas d'installation dans l'Union européenne, donc en Italie, et un dégrèvement à l'issue d'un délai de conservation. Pour un dirigeant qui envisage de céder sa société après le départ, la chronologie des opérations est déterminante ;
  • les revenus de source française restent imposables en France dans les conditions prévues par la convention : revenus locatifs d'immeubles situés en France, dividendes avec retenue à la source conventionnelle, rémunérations d'activités exercées en France ;
  • l'impôt sur la fortune immobilière : le non-résident reste redevable de l'IFI à raison de ses immeubles situés en France, au-delà du seuil légal ;
  • les obligations déclaratives de départ : déclaration des revenus de l'année du départ, information de l'administration, mise à jour des prélèvements. Les comptes détenus à l'étranger par des résidents doivent être déclarés tant que la résidence française perdure ;
  • la transmission : la France et l'Italie sont liées par une convention en matière de successions (signée en 1990), situation rare qui mérite d'être intégrée à la réflexion patrimoniale des candidats à l'expatriation, notamment lorsque le patrimoine demeure partiellement situé en France.

Quelles erreurs éviter lors d'une expatriation en Italie ?

  • sous-estimer la matérialité de la résidence : conserver le logement familial, la scolarité des enfants et l'essentiel de ses intérêts économiques en France expose à un rappel d'imposition française, la convention se tranchant sur les faits ;
  • choisir un régime de faveur sans comparaison chiffrée : impatriés, flat tax et régime des retraités ne sont pas cumulables entre eux sur une même période et ne conviennent pas aux mêmes profils ; le forfait de 300 000 euros, en particulier, ne se justifie qu'au-delà de revenus étrangers très élevés ;
  • négliger le calendrier : la date du transfert de résidence détermine l'année de bascule, l'application de l'exit tax, l'éligibilité aux régimes italiens et le niveau du forfait applicable (200 000 ou 300 000 euros selon la date d'installation) ;
  • ignorer les engagements de durée : le régime des impatriés comporte un engagement de résidence dont la violation entraîne la reprise des avantages avec intérêts ;
  • oublier la protection sociale et la retraite : l'expatriation d'un dirigeant ou d'un salarié doit intégrer la coordination européenne des régimes de sécurité sociale et la question des trimestres de retraite français.

Comment Aknin Avocats accompagne-t-il votre expatriation en Italie ?

Le cabinet Aknin Avocats, à Paris, accompagne les particuliers, dirigeants et entreprises dans la dimension juridique et fiscale de leur projet italien :

  • audit de départ : analyse de la résidence fiscale, exposition à l'exit tax, sort des revenus de source française, IFI, obligations déclaratives ;
  • stratégie d'installation : éligibilité comparée aux régimes italiens de faveur (impatriés, flat tax, retraités), chiffrage des scénarios, calendrier optimal du transfert ;
  • coordination franco-italienne : le cabinet travaille avec des correspondants locaux pour articuler les analyses des deux côtés, la mise en œuvre des régimes italiens relevant de conseils habilités en Italie ;
  • structuration patrimoniale : cession d'entreprise avant ou après le départ, détention de l'immobilier français, anticipation successorale dans le cadre conventionnel franco-italien ;
  • sécurisation en cas de contrôle : assistance dans les contentieux de résidence fiscale et les procédures amiables entre administrations.

Exemple concret d'intervention : un dirigeant envisageait de s'installer à Milan puis de céder sa société française dans les dix-huit mois. L'analyse a mis en évidence l'application de l'exit tax sur ses titres et un risque de remise en cause du bénéfice attendu de l'expatriation compte tenu du calendrier de cession. La chronologie de l'opération a été restructurée et documentée, sécurisant à la fois le traitement français du départ et l'éligibilité au régime italien visé.

FAQ : fiscalité d'une expatriation en Italie

Quels impôts paie un Français résident en Italie ?

Un résident fiscal italien est imposé en Italie sur ses revenus mondiaux : IRPEF au barème progressif (23 %, 35 %, 43 %) majoré des additionnelles locales, imposition proportionnelle des revenus financiers, impôts locaux sur l'immobilier. Les revenus de source française (immobilier notamment) restent imposables en France selon la convention de 1989, avec élimination de la double imposition.

Qu'est-ce que le régime des impatriés en Italie en 2026 ?

C'est un régime qui exonère d'IRPEF 50 % des revenus de travail de source italienne (60 % avec un enfant mineur), dans la limite de 600 000 euros de revenus annuels, pendant cinq ans. Il suppose notamment trois ans de non-résidence italienne préalable, une qualification élevée et un engagement de résidence d'au moins quatre ans.

La flat tax italienne est-elle toujours de 100 000 euros ?

Non. Le forfait est passé à 200 000 euros pour les installations à compter d'août 2024, puis à 300 000 euros par an pour les personnes qui transfèrent leur résidence en Italie à compter du 1er janvier 2026 (loi de finances italienne pour 2026), avec un forfait de 50 000 euros par membre de la famille optant. La durée maximale du régime reste de quinze ans.

Un retraité français peut-il vraiment être imposé à 7 % en Italie ?

Oui, sous conditions strictes : transfert de la résidence fiscale dans une commune éligible du Sud de l'Italie de moins de 20 000 habitants, pensions de source étrangère, et respect des conditions de non-résidence préalable. Le régime couvre les revenus de source étrangère pendant une dizaine d'années. Encore faut-il vérifier, selon la nature de la pension, que la convention franco-italienne en attribue bien l'imposition à l'Italie.

L'exit tax s'applique-t-elle en cas de départ vers l'Italie ?

Elle s'applique aux contribuables détenant des participations significatives, mais le départ vers un État de l'Union européenne ouvre droit à un sursis de paiement automatique, sans constitution de garanties. L'impôt en sursis peut être dégrevé à l'issue du délai de conservation légal. La cession des titres pendant la période de sursis met fin à celui-ci : le calendrier d'une cession d'entreprise doit donc être arbitré avant le départ.

Faut-il continuer à déclarer ses biens en France après le départ ?

Le non-résident reste soumis à des obligations françaises : déclaration des revenus de source française, IFI sur l'immobilier situé en France au-delà du seuil, déclarations liées à l'année du départ. Les obligations italiennes s'y ajoutent, y compris les déclarations de patrimoine détenu à l'étranger prévues par le droit italien.

Peut-on cumuler le régime des impatriés et la flat tax ?

Non. Ces régimes sont exclusifs l'un de l'autre sur une même période d'imposition. Le choix dépend du profil : le régime des impatriés vise les revenus d'activité exercée en Italie, la flat tax vise les gros revenus de source étrangère. Une comparaison chiffrée s'impose avant l'option, celle-ci engageant sur la durée.

Le contenu de cet article est fourni à titre informatif et ne constitue pas une consultation juridique ou fiscale. Les règles italiennes citées relèvent du droit italien et leur mise en œuvre requiert l'intervention de conseils habilités en Italie ; les montants et conditions sont ceux applicables à la date de rédaction. Pour une analyse personnalisée de votre projet d'expatriation, contactez le cabinet Aknin Avocats à Paris.

Textes et références : convention fiscale franco-italienne du 5 octobre 1989 ; convention franco-italienne en matière de successions du 20 décembre 1990 ; articles 4 B et 167 bis du Code général des impôts ; article 24-bis du TUIR et décret législatif italien n° 209/2023, tels que modifiés notamment par le décret-loi n° 113/2024 et la loi de finances italienne pour 2026 (sources vérifiées à la date de rédaction).